Association des Familles des victimes
du 26 Mars 1962
et de leurs Alliés
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KLEBER MESQUIDA (P.S)

10/02/2005

C'est pourquoi nous avons proposé que ce texte reconnaisse aussi la qualité de « morts pour la France » aux victimes de la rue d'Isly le 26 mars 1962 à Alger, ainsi qu'aux autres victimes civiles de cette guerre. Pourtant, la commission l'a refusé.

Je me permets, à ce stade, de citer le Président de la République : « La France, patrie des lumières et des droits de l'homme, terre d'accueil et d'asile, la France, ce jour-là, accomplissait l'irréparable. » Il s'exprimait ainsi le 16 juillet 1995 à Perpignan, lors d'un hommage aux déportés de la Seconde Guerre mondiale. Cette citation pourrait très bien se situer dans le contexte de l'après- 19 mars 1962 dans ces départements alors français, où la France, toujours d'après le Président de la République, « n'a pas su protéger ses ressortissants ». Ils sont morts français ; ils sont aussi morts pour la France.